"Je ne reviendrai pas sur toutes les réalisations vues et constatées par les Saint-Andréens. Cela a fait et fera l’objet d’autres moments de communication. C’est ainsi, que ni la TH, ni la TF, ni la TFB ni même les surtaxes d’eau et d’assainissement n’ont été augmentées depuis 2008, faisant passer notre ville dans le camp des villes dont les populations sont désormais les moins taxées.
Un choix politique
Il fallait le faire car cela devait être le signe d’une bonne administration des deniers publics et d’une optimisation des moyens (maîtrise des charges à caractère général). Il fallait le faire car nous ne voulions pas grever encore plus le budget des ménages Saint-Andréens déjà très affectés par la crise (chômage de masse, baisse du pouvoir d’achat, paupérisation, minimas sociaux ne réduisant plus la pauvreté,…).
Telle a été notre contribution. En dépit de cet effort municipal conséquent, nous constatons que nos populations souffrent quand même directement (c’est le cas des classes moyennes et des travailleurs pauvres) ou indirectement (car le choc budgétaire vécu par les collectivités réduit leur capacité à investir pour le peuple).
C’est ainsi que se pose la question pertinente de la politique fiscale du pays dans un climat général de montée d’inégalités entre les territoires et les populations qui y vivent. D’ailleurs cette analyse a motivé notre démarche la semaine dernière au conseil général en demandant que les OB de 2014 ne reposent pas sur une augmentation des taxes départementales.
Les effets récessifs d’un choc fiscal sur nos populations
Le « désarroi ». 44% des français ont vu leurs impôts augmenter. Et les annonces de pause fiscale faites pour 2014 ne concerneront que peu de familles. Les prélèvements obligatoires sont jugés excessifs, inefficaces et injustes. La politique fiscale actuelle est jugée sévèrement,
Elle est considérée comme ni juste, ni efficace pour réduire la dette et les déficits, ni conforme aux engagements de campagne de 2012. Cette austérité fiscale ne réduit pas, mais aggrave les inégalités. Se pose en filigrane la question de la pertinence de notre système fiscal. Quelle logique cohérente et globale, mobilisatrice pour sortir de bricolages techniques ?
La politique fiscale actuelle n’est plus considérée comme un élément de justice. Le système actuel est inégalitaire. Les prélèvements obligatoires n’ont pas d’effets redistributifs. Pour plus de cohésion sociale, n’est-il pas nécessaire aujourd’hui de poser le débat de la contribution, de la redistribution pour un service public de qualité ?
A méditer".
Un choix politique
Il fallait le faire car cela devait être le signe d’une bonne administration des deniers publics et d’une optimisation des moyens (maîtrise des charges à caractère général). Il fallait le faire car nous ne voulions pas grever encore plus le budget des ménages Saint-Andréens déjà très affectés par la crise (chômage de masse, baisse du pouvoir d’achat, paupérisation, minimas sociaux ne réduisant plus la pauvreté,…).
Telle a été notre contribution. En dépit de cet effort municipal conséquent, nous constatons que nos populations souffrent quand même directement (c’est le cas des classes moyennes et des travailleurs pauvres) ou indirectement (car le choc budgétaire vécu par les collectivités réduit leur capacité à investir pour le peuple).
C’est ainsi que se pose la question pertinente de la politique fiscale du pays dans un climat général de montée d’inégalités entre les territoires et les populations qui y vivent. D’ailleurs cette analyse a motivé notre démarche la semaine dernière au conseil général en demandant que les OB de 2014 ne reposent pas sur une augmentation des taxes départementales.
Les effets récessifs d’un choc fiscal sur nos populations
Le « désarroi ». 44% des français ont vu leurs impôts augmenter. Et les annonces de pause fiscale faites pour 2014 ne concerneront que peu de familles. Les prélèvements obligatoires sont jugés excessifs, inefficaces et injustes. La politique fiscale actuelle est jugée sévèrement,
Elle est considérée comme ni juste, ni efficace pour réduire la dette et les déficits, ni conforme aux engagements de campagne de 2012. Cette austérité fiscale ne réduit pas, mais aggrave les inégalités. Se pose en filigrane la question de la pertinence de notre système fiscal. Quelle logique cohérente et globale, mobilisatrice pour sortir de bricolages techniques ?
La politique fiscale actuelle n’est plus considérée comme un élément de justice. Le système actuel est inégalitaire. Les prélèvements obligatoires n’ont pas d’effets redistributifs. Pour plus de cohésion sociale, n’est-il pas nécessaire aujourd’hui de poser le débat de la contribution, de la redistribution pour un service public de qualité ?
A méditer".